Origine


Jean-Luc Clerget débute les sports de combat par la boxe française et la boxe anglaise.

A l'age de 16 ans, il se tourne vers le karaté avec comme premier professeur Maître Sariego Danko qui enseigne le style Wado-Ryu à Nanterre.
Deux années plus tard, Jean-Luc choisit de suivre son professeur qui se convertit au style Shito-Ryu sous l’égide de Maître Nino Satoru, élève de Maître Hahiashi.

Au bout de 6 ans, Jean-Luc décide de rejoindre Maître Nino avec qui il s'entraîne durant cinq années, jusqu’à ce que ce dernier cesse d’enseigner.

Jean-Luc se rapproche alors de Maître Nakahashi qu'il avait rencontré à l'occasion d’un stage. Celui-ci lui présente Maître Mabuni Kenei, fils héritier du style Shito-Ryu, élaboré par son père Maître Kenwa Mabuni. Avec Maître Mabuni, véritable encyclopédie vivante, Jean-Luc comprend la différence entre le karaté traditionnel et le karaté sportif. Pour lui, le karaté traditionnel représente le geste authentique élaboré durant des décennies; il est axé sur l’efficacité réelle sans négliger l’aspect postural qui peut agir sur les méridiens d’acuponcture. Enfin, il considère le karaté comme un art de combat complet.

Jean-Luc pratique le style Shito-Ryu depuis plus de 40 ans. Ce style l’a séduit de par son authenticité et par l’intelligence de la synthèse des grands courants de karaté d’Okinawa (berceau du karaté) qu’il représente. Il est aujourd'hui 8ème dan et s’entraine tous les jours dans un esprit de recherche permanente. Jamais satisfait de lui-même, il se considère toujours comme un débutant.

Titulaire du DEJEPS, Jean-Luc enseigne à Vaucresson depuis 1980 à travers l'association multidisciplines UFSV (Union Fraternelle et Sportive de Vaucresson) et le KCV (Karaté Club de Vaucresson) depuis 2013. Certains élèves s’y entraînent depuis plus de 25 ans. Leur confiance est un grand honneur pour Jean Luc. Il se dit chanceux et fier d’avoir une équipe formidable, source importante de motivation pour apprendre toujours plus.

En Juillet 2021, Jean-Luc annonce à ses fidèles Senpai son envie de transmettre le Dojo :

"Un savoir qui n'est pas partagé ne sert a rien. Transmettre des connaissances implique de céder sa confiance. Ce sont ces pensées qui a un tournant de ma vie d'enseignant m'ont conduit à déléguer la responsabilité d'enseigner au sein du KCV à mes Sempai. Cette filiation se fait naturellement au travers de leur écoute, leur respect et leur fidélité. Enseigner le karaté c'est partager et faire passer des valeurs. Ils sauront montrer la voie technique et morale du karaté j'en suis certain car les valeurs ont du sens; elles dirigent et nourrissent la pratique. Savoir que ses élèves enseignent à leur tour, il n y a rien de plus gratifiant. J'y vois là la résultante d'un respect et d'une confiance mutuels. Ma décision n'implique pas une disparition mais la naissance d'une nouvelle expérience. Nous restons ensemble."